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05MÉTHODOLOGIE

Classes de danger ADR

Les 9 classes de danger ADR, leurs subdivisions, les groupes d'emballage I/II/III et le numéro ONU expliqués pour réviser efficacement le certificat conducteur.

ÉQUIPE ÉDITORIALE TEST-ADR.FRLECTURE 13 MIN

Pourquoi les classes de danger sont le socle de tout le programme

Avant de mémoriser un seul numéro ONU ou une seule disposition spéciale, il faut savoir situer une matière dans son cadre. C'est le rôle des classes de danger : un classement qui répartit les marchandises dangereuses selon la nature du risque qu'elles présentent au cours du transport, explosion, inflammation, toxicité, corrosion, radioactivité, et ainsi de suite. Ce classement structure l'ensemble du texte de l'ADR. Le sigle vient du titre français de l'accord, qui s'intitule, dans l'édition 2025, « Accord relatif au transport international des marchandises dangereuses par route » ; la formulation historique avec le mot « européen », encore très répandue en ligne, est celle du titre porté par l'accord depuis 1957, que le protocole du 13 mai 2019, entré en vigueur le 1er janvier 2021, a supprimé. Chaque disposition que vous croiserez en révision, qu'il s'agisse d'un équipement obligatoire, d'une règle de chargement en commun ou d'une mention à porter sur le document de transport, se rattache à une classe.

Comprendre les classes n'est donc pas un chapitre isolé du programme : c'est la grille de lecture qui rend intelligible tout le reste. Un conducteur qui sait qu'une matière appartient à la classe 3 sait immédiatement qu'il transporte un liquide inflammable, avec les conséquences que cela implique en matière d'équipements et de restrictions de chargement. À l'inverse, un candidat qui apprend les règles par cœur sans les rattacher à une classe finit par confondre des dispositions qui ne s'appliquent pourtant pas aux mêmes familles de danger.

Ce guide reprend les classes telles que listées au 2.1.1.1 et définies au chapitre 2.2 de l'ADR 2025, l'édition en vigueur depuis le 1er janvier 2025 et la référence de nos séries de QCM. Il détaille aussi deux notions transversales indispensables : le groupe d'emballage, qui affine le niveau de danger à l'intérieur d'une classe, et le numéro ONU, qui identifie précisément chaque matière ou objet. Gardez cette page ouverte pendant vos premières séries d'entraînement : elle sert de fil conducteur, pas de fiche à mémoriser d'un bloc.

Le tableau des classes de danger

Voici la nomenclature complète, dans l'ordre où l'ADR la présente au 2.1.1.1. On parle couramment de neuf classes, parce que neuf numéros structurent l'ensemble, mais la liste de l'accord en compte treize : les familles 4, 5 et 6 sont subdivisées en 4.1, 4.2, 4.3, 5.1, 5.2, 6.1 et 6.2, et ces subdivisions sont des classes à part entière, pas des sous-catégories mineures d'une classe 4, 5 ou 6 générique.

ClasseIntituléCe qu'elle couvre
1Matières et objets explosiblesMatières solides ou liquides susceptibles, par réaction chimique, de dégager des gaz à une température, à une pression et à une vitesse telles qu'il peut en résulter des dommages aux alentours, matières pyrotechniques et objets qui en contiennent ; six divisions, 1.1 à 1.6
2GazGaz purs, mélanges de gaz, mélanges de gaz avec d'autres matières et objets qui en contiennent ; affectés dans l'ADR à des groupes A, O, F, T et à leurs combinaisons
3Liquides inflammablesLiquides ayant un point d'éclair d'au plus 60 °C ; également les liquides et solides fondus transportés à chaud à une température au moins égale à leur point d'éclair, et les matières explosibles désensibilisées liquides
4.1Matières solides inflammables, matières autoréactives, matières qui polymérisent et matières explosibles désensibilisées solidesSolides facilement inflammables, matières autoréactives thermiquement instables, matières qui polymérisent
4.2Matières sujettes à l'inflammation spontanéeMatières pyrophoriques et matières auto-échauffantes
4.3Matières qui, au contact de l'eau, dégagent des gaz inflammablesMatières réagissant avec l'eau en libérant des gaz inflammables en quantités dangereuses
5.1Matières comburantesMatières qui, sans être nécessairement combustibles elles-mêmes, peuvent, en général en cédant de l'oxygène, provoquer ou favoriser la combustion d'autres matières
5.2Peroxydes organiquesMatières organiques contenant la structure bivalente O-O, sujettes à décomposition exothermique à température normale ou élevée
6.1Matières toxiquesMatières qui, en quantité relativement faible, par une action unique ou de courte durée, peuvent nuire à la santé de l'homme ou causer la mort par inhalation, absorption cutanée ou ingestion
6.2Matières infectieusesMatières dont on sait ou dont on a des raisons de penser qu'elles contiennent des agents pathogènes
7Matières radioactivesMatières contenant des radionucléides pour lesquelles l'activité massique et l'activité totale dans l'envoi dépassent, l'une et l'autre, les valeurs fixées par l'ADR
8Matières corrosivesMatières qui, par action chimique, causent des dommages irréversibles à la peau, ou qui, en cas de fuite, peuvent endommager sérieusement ou détruire d'autres marchandises ou les matériels de transport
9Matières et objets dangereux diversMatières et objets qui, en cours de transport, présentent un danger autre que ceux visés par les autres classes : piles au lithium, matières polluantes pour l'environnement aquatique, matières transportées à chaud, entre autres
Les classes de danger ADR (liste du 2.1.1.1, critères au chapitre 2.2)

Classe 1 : les six divisions selon le danger d'explosion

La classe 1 regroupe les matières explosibles, définies au 2.2.1.1.1 comme les matières solides ou liquides susceptibles, par réaction chimique, de dégager des gaz à une température, à une pression et à une vitesse telles qu'il peut en résulter des dommages aux alentours, ainsi que les objets qui en contiennent et les matières pyrotechniques. Elle se distingue immédiatement des autres classes par sa logique de classement interne : au lieu d'un groupe d'emballage, chaque matière ou objet reçoit un code de classification composé du numéro d'une division (1.1 à 1.6) et de la lettre d'un groupe de compatibilité.

Les six divisions échelonnent le danger, de l'explosion en masse au risque mineur. La division 1.1 couvre les matières et objets comportant un danger d'explosion en masse, c'est-à-dire une explosion qui affecte de façon pratiquement instantanée la quasi-totalité du chargement. La division 1.2 concerne un danger de projection sans danger d'explosion en masse, la division 1.3 un danger d'incendie avec un danger léger de souffle ou de projection, mais sans danger d'explosion en masse. La division 1.4 ne présente qu'un danger mineur d'explosion en cas de mise à feu ou d'amorçage durant le transport, les effets restant essentiellement limités au colis. La division 1.5 rassemble des matières très peu sensibles comportant un danger d'explosion en masse, mais dont la probabilité d'amorçage est très faible dans les conditions normales de transport, et la division 1.6 des objets extrêmement peu sensibles ne comportant pas de danger d'explosion en masse.

Retenez le principe plutôt que les six libellés mot pour mot : plus le chiffre de la division est bas, plus le danger d'explosion en masse est direct ; les divisions les plus élevées correspondent à des effets limités au colis ou à une sensibilité très faible. Nos séries d'entraînement sur la classe 1 travaillent surtout l'association d'un scénario, feu d'artifice, détonateur, munition, à la bonne division, plutôt que la restitution intégrale des six définitions.

Classe 2 : des groupes de lettres, pas des divisions

La classe 2 couvre les gaz purs, les mélanges de gaz, les mélanges d'un ou plusieurs gaz avec d'autres matières, et les objets qui en contiennent. L'ADR entend par gaz une matière qui, à 50 °C, a une pression de vapeur supérieure à 300 kPa (3 bar), ou qui est complètement gazeuse à 20 °C à la pression standard de 101,3 kPa. Le texte distingue ensuite les états de conditionnement : gaz comprimé, liquéfié, liquéfié réfrigéré, dissous, adsorbé, entre autres. Comme la classe 1, la classe 2 ne recourt pas au système des groupes d'emballage.

Attention à un point que beaucoup de fiches de révision escamotent : l'ADR ne classe pas lui-même les gaz en divisions 2.1, 2.2 et 2.3. Il les affecte, au 2.2.2.1.3, à des groupes désignés par des lettres, selon les propriétés dangereuses qu'ils présentent : A asphyxiant, O comburant, F inflammable, T toxique, puis les combinaisons TF, TC, TO, TFC et TOC. Les divisions 2.1, 2.2 et 2.3 sont celles du Règlement type de l'ONU, du code IMDG et des instructions techniques de l'OACI. L'ADR les rappelle en nota et donne la correspondance : la division 2.1, gaz inflammables, correspond aux groupes portant un F majuscule ; la division 2.2, gaz ininflammables et non toxiques, aux groupes portant un A ou un O ; la division 2.3, gaz toxiques, aux groupes portant un T, c'est-à-dire T, TF, TC, TO, TFC et TOC.

Deux règles de priorité méritent d'être retenues : les groupes portant la lettre T l'emportent sur tous les autres, et les groupes portant la lettre F l'emportent sur les groupes A et O. Les gaz corrosifs, enfin, sont considérés comme toxiques et affectés au groupe TC, TFC ou TOC.

Cette logique de lettres revient régulièrement dans les questions portant sur l'étiquetage et sur les codes de classification. Un conducteur qui transporte du propane a affaire à un gaz inflammable, groupe F, donc à un gaz de la division 2.1 dans la terminologie internationale ; une bouteille d'oxygène relève d'un gaz comburant, groupe O, donc de la division 2.2. La distinction conditionne directement les équipements et les restrictions de chargement en commun applicables au véhicule.

Classes 3 à 6.2 : inflammables, comburantes, toxiques et infectieuses

La classe 3 regroupe les liquides inflammables. Le critère central est le point d'éclair : sont visés les liquides qui ont un point d'éclair d'au plus 60 °C, qui ont à 50 °C une tension de vapeur d'au plus 300 kPa et qui ne sont pas complètement gazeux à 20 °C. Le titre de la classe couvre aussi deux cas particuliers souvent mal restitués en examen : les matières liquides et les matières solides à l'état fondu dont le point d'éclair dépasse 60 °C mais qui sont remises au transport ou transportées à chaud à une température égale ou supérieure à leur point d'éclair, affectées au No ONU 3256, et les matières explosibles désensibilisées liquides. C'est l'une des classes les plus fréquentes sur le réseau routier, carburants et solvants en tête.

Les trois classes de la famille 4 se distinguent par le mécanisme d'inflammation plutôt que par le seul point d'éclair. La classe 4.1 couvre les matières solides inflammables, les matières autoréactives, les matières qui polymérisent et les matières explosibles désensibilisées solides. La classe 4.2 couvre les matières sujettes à l'inflammation spontanée, matières pyrophoriques et matières auto-échauffantes. La classe 4.3 couvre les matières qui, au contact de l'eau, dégagent des gaz inflammables : un danger qui devient critique dès qu'une intervention se fait à l'eau sur un accident impliquant ce type de chargement.

La famille 5 regroupe deux logiques différentes. La classe 5.1 couvre les matières comburantes, qui sans être nécessairement combustibles elles-mêmes peuvent, en général en cédant de l'oxygène, provoquer ou favoriser la combustion d'autres matières. La classe 5.2 couvre les peroxydes organiques, matières organiques contenant la structure bivalente O-O et sujettes à décomposition exothermique à température normale ou élevée, décomposition qui peut s'amorcer sous l'effet de la chaleur, du frottement, du choc ou du contact avec des impuretés ; contrairement à la 5.1, la classe 5.2 ne recourt pas aux groupes d'emballage.

Enfin, la classe 6.1 couvre les matières qui, en quantité relativement faible, par une action unique ou de courte durée, peuvent nuire à la santé de l'homme ou causer la mort par inhalation, par absorption cutanée ou par ingestion, avec un groupe d'emballage attribué selon le degré de toxicité. La classe 6.2 couvre les matières infectieuses, c'est-à-dire celles dont on sait ou dont on a des raisons de penser qu'elles contiennent des agents pathogènes. L'ADR les subdivise en I1 à I4 : matières infectieuses pour l'homme, matières infectieuses pour les animaux uniquement, déchets d'hôpital, matières biologiques. Les catégories A et B dont on vous parlera en formation ne sont pas cette subdivision, ce sont les critères de classification du 2.2.62.1.4 : relève de la catégorie A une matière infectieuse qui, de la manière dont elle est transportée, peut, lorsqu'une exposition se produit, provoquer une invalidité permanente ou une maladie mortelle ou potentiellement mortelle chez l'homme ou l'animal jusque-là en bonne santé ; la catégorie B rassemble les matières infectieuses qui ne répondent pas à ces critères. Comme la 5.2, la classe 6.2 ne recourt pas aux groupes d'emballage.

Classes 7, 8 et 9 : radioactives, corrosives et dangers divers

La classe 7 couvre les matières radioactives, définies comme toute matière contenant des radionucléides pour laquelle l'activité massique et l'activité totale dans l'envoi dépassent, l'une et l'autre, les valeurs fixées par l'ADR. C'est une classe à part dans le texte, avec sa propre logique de colis (colis excepté, colis industriel, colis de type A, de type B, de type C) plutôt qu'un groupe d'emballage classique ; le transport de matières fissiles ou de fortes activités reste marginal sur route et relève de transporteurs spécialisés.

La classe 8 couvre les matières corrosives. L'ADR 2025 les définit comme les matières qui, par action chimique, causent des dommages irréversibles à la peau, ou qui, en cas de fuite, peuvent endommager sérieusement ou même détruire d'autres marchandises ou les matériels de transport. Le texte précise que la corrosion cutanée désigne une lésion irréversible, à savoir une nécrose visible au travers de l'épiderme et dans le derme. Sont également visées les matières qui ne forment une matière corrosive liquide qu'en présence d'eau, ou qui produisent des vapeurs ou des brouillards corrosifs avec l'humidité naturelle de l'air. Acides et bases concentrés en sont les exemples les plus courants, et le groupe d'emballage y traduit la gravité de l'atteinte observée lors des épreuves.

La classe 9 est la classe résiduelle : elle couvre les matières et objets qui, en cours de transport, présentent un danger autre que ceux visés par les autres classes. L'ADR la subdivise de M1 à M11 : M1, matières qui, inhalées sous forme de poussière fine, peuvent mettre en danger la santé ; M2, matières et objets qui, en cas d'incendie, peuvent former des dioxines ; M3, matières dégageant des vapeurs inflammables ; M4, piles au lithium et piles au sodium ionique ; M5, engins de sauvetage ; M6 et M7, matières polluantes pour l'environnement aquatique, liquides puis solides ; M8, micro-organismes et organismes génétiquement modifiés ; M9 et M10, matières transportées à chaud, liquides puis solides ; M11, autres matières et objets qui présentent un danger au cours du transport mais ne relèvent de la définition d'aucune autre classe. Les piles au lithium, omniprésentes dans le fret courant, en sont l'exemple le plus fréquent en révision.

Le groupe d'emballage : I, II ou III selon le degré de danger

Une fois la classe déterminée, une seconde question se pose pour la plupart des matières : à quel point sont-elles dangereuses à l'intérieur de leur classe ? C'est le rôle du groupe d'emballage, un critère qui affine le niveau de risque et conditionne le niveau de performance exigé de l'emballage.

L'ADR retient trois groupes d'emballage, du plus au moins sévère. Le groupe d'emballage I correspond aux matières très dangereuses, le groupe II aux matières moyennement dangereuses, et le groupe III aux matières faiblement dangereuses. Le ou les groupes d'emballage auxquels une matière est affectée sont indiqués au tableau A du chapitre 3.2 de l'ADR, en face de chaque numéro ONU.

Le numéro ONU : l'identifiant à quatre chiffres de chaque matière

La classe situe la famille de danger, le groupe d'emballage affine le niveau de risque ; le numéro ONU, lui, identifie précisément la matière ou l'objet transporté. L'ADR le définit au 1.2.1 comme le numéro d'identification à quatre chiffres des matières ou objets, extrait du Règlement type de l'ONU. Chaque rubrique du tableau A du chapitre 3.2 est affectée d'un numéro ONU : une même classe contient donc de nombreux numéros ONU différents, chacun correspondant à une matière précise ou à une rubrique collective quand plusieurs matières partagent des propriétés de transport voisines. L'essence porte ainsi un numéro ONU distinct de celui du gazole, bien que les deux relèvent de la classe 3.

Vous retrouvez ce numéro à deux endroits, et le vocabulaire y est une source d'erreur classique. Sur le document de transport d'abord : le 5.4.1.1.1 impose d'y faire figurer le numéro ONU précédé des lettres UN, la désignation officielle de transport et les numéros de modèles d'étiquettes de danger. Sur la signalisation du véhicule ensuite, mais pas n'importe laquelle : la plaque-étiquette est le losange de danger du 5.3.1, alors que le numéro ONU s'affiche sur le panneau de couleur orange du 5.3.2. Les deux panneaux orange placés à l'avant et à l'arrière de l'unité de transport sont neutres ; ce sont les panneaux apposés sur les côtés de chaque citerne, compartiment de citerne ou élément de véhicule-batterie qui portent le numéro d'identification du danger en partie haute et le numéro ONU en partie basse, quand la colonne (20) du tableau A prévoit un numéro d'identification du danger.

En révision, ne cherchez pas à mémoriser des numéros ONU au hasard. Le cours de formation de base porte notamment sur les principaux types de dangers et sur le marquage, l'étiquetage, le placardage et la signalisation orange (8.2.2.3.2) : l'enjeu est de savoir remonter d'un numéro ONU lu sur un document ou sur un panneau à la classe et au danger principal, et de faire le chemin inverse. Nos séries d'entraînement travaillent cette association dans les deux sens.

Réviser les classes avec nos séries de QCM

Ce guide pose le cadre ; la mémorisation se fait par la pratique. test-adr.fr propose douze séries de QCM chronométrés, neuf consacrées aux thèmes de la formation de base et trois à la spécialisation citernes, avec des corrections sourcées sur le texte réglementaire et un suivi de votre progression série après série. Les classes de danger reviennent dans plusieurs de ces thèmes : elles conditionnent aussi bien les questions sur les documents de bord que celles sur les équipements obligatoires ou sur la signalisation du véhicule. Nous ne proposons ni cours, ni vidéos, ni examen blanc reproduisant le format officiel : l'outil sert à l'entraînement au QCM, il ne remplace pas la formation.

Gardez à l'esprit que test-adr.fr est un service d'entraînement indépendant, non affilié aux organismes de formation agréés ni au ministère chargé des transports. Nos QCM ne délivrent aucun certificat. La formation obligatoire et l'examen qui conduisent au certificat de conducteur relèvent d'un organisme de formation agréé, qui organise lui-même cet examen en application de l'article 16 de l'arrêté TMD du 29 mai 2009 modifié. Nos questions sont écrites à partir du texte réglementaire et ne reproduisent aucun sujet d'examen : les banques de questions des organismes agréés ne sont pas publiques.

Si vous démarrez tout juste votre préparation, commencez par la série consacrée à la classification, puis enchaînez sur celle des documents de bord : les deux thèmes se répondent directement, puisque le document de transport doit mentionner le numéro ONU et les éléments de désignation de la matière chargée.

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